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http://20six.fr/mauvais-poison
Hébergé par 20six.fr
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"Je pense que ce dont on peut être le plus fier en ce monde, ce n'est pas d'être connu et reconnu ou d'amasser une fortune mais d'élever son enfant pour en faire quelqu'un de bien, envers lui même et envers les autres" Je le mets entre guillemets mais c'est de moi, évidemment. Ce blog ne virera pas "J rAkOnTeU mA lIfE sUrE mN bLoG", j'écrirais bientôt de nouveaux articles, je l'espère croustillants, mais pour l'instant je suis occupé à autre chose.
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le dreadeux
Je pensais m'attaquer à ces êtres dans les veines desquels coule plus de canabis que de globules rouges, mais je crois que cette chanson dit l'essentiel: http://www.radioblogclub.fr/open/144518/petit_rasta/petit%20rasta merci à ma Groupie de qualité (label rouge) pour me l'avoir passée
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en quête de notoriété
vous êtes 6 ou 7 à connaitre ce blog génial (je sais, merci) alors s'il vous plait, faites le tourner, merci.
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l'anti Sarkozy

Nous voilà arrivés à un individu atteint d’une mauvaise foi incurable, l’anti Sarkozy. Scandalisés par l’élection de ce nabot à la tête de sa chère patrie sur laquelle il crache pourtant à chaque hausse d’impôt et autres films policiers made in France, il continu sa campagne purificatrice qu’il avait entamée avant même les élections, et ce malgré les score historiques obtenus par le dit nabot. Très vite, il s’est attaquer à la taille du personnage : petite. Ce physique le fait EVIDEMMENT ressembler à un moustachu tristement célèbre. Et ça tombe bien, sa famille aurait collaboré avec le fameux moustachu durant la guerre ! Première sonnette d’alarme. Qu’on l’accuse de VENIR d’une famille qui AURAI aidé les nazis quand on est soi même citoyens d’un pays qui a collaboré et aider PLUS QU’ILS NE LE DEMANDAIENT, c’est une farce. Qu’on ne me parle pas de la résistance et de De Gaulle, ce merdeux qui à tous manigancer bien au chaud à l’étranger pour venir parader sur un char quand les américains avaient encore fait tout le boulot. La majorité du peuple collaborait ou au moins fermait sa gueule, seule une extrême minorité a « résister ». Bref. Sarkozy est un nazi, ça rime en plus. Pour preuve, il ne se lasse pas d’envoyer sa milice personnelle démolir des jeunes d’origine étrangère totalement innocents. Les miliciens ont carte blanche, tous les moyens sont bon pour mettre à mort ces gens impurs : matraques, armes à feu, matraques, lances à incendie, matraques. Le nabot arrive sur les lieux après que le bétail ait été dompter, pourtant entouré de gardes lourdement armés, chose inutile puisque personne n’en veut à sa personne. Il tient alors un discours totalement incohérent et incompréhensible dont on ne retiendra que le mot racaille. Le nouvel Hitler est né. Il est clair qu’aucun collage grossier des seules remarques négatives d’une personne lambda ne suffirait à faire de même. Notre anti Sarkozy étant ignorant dans le domaine politique, il feint de rire à des réformes qu’il n’a pas compris mais qu’il prétend irréalisables, fantaisistes. Il s’insurge contre un homme qui veut rendre les rues plus sures, et soutient, le plus souvent, une femme qui veut placer des militaires dans les écoles et faire ramener toute les femmes fonctionnaires chez elles par des policiers. Déjà, si t’es pas fonctionnaire ou si t’es un mec, tu peux bien te faire buter, on s ‘en branle. Ensuite, le nombre de femmes fonctionnaires étant tout à fait minime, cette mauvaise blague est certainement réalisable. A la limite sa créera de l’emploi, lesquels seront occupés par les délinquants qui agressaient auparavant ces pauvres femmes fonctionnaires encore plus sans défenses que les autres. Là où l’anti Sarkozy atteint des sommet, c’est quand, après avoir diaboliser celui qui de toute façon portait déjà des cornes, il diabolise aussi ceux qui se rangent de son côté. « Tous ces connards ne sont que des sales racistes individualistes pleins de frics ». Sur 53% de votants, il est CERTAIN qu’il n’y a QUE de vieux bourgeois blonds aux yeux bleus. Perso, je suis jeune, pas blond aux yeux bleus et encore moins bourgeois, bien loin de là. Il refusera toujours d’admettre la défaite de son candidat : facteur relisant Germinal chaque soir, communiste à lunettes, idiot paranoïaque persuadé que tout n’est que machination de la part des autres candidats, ancien bègue qui aurait mieux fait de le rester au lieu de sortir des conneries, louve déguisée en brebis. Quel que soit la préférence de l’anti Sarkozy, il reste persuadé que tout a été truquer, à moins que tous ces amis qui disaient voter Ségolène ne l’aient trahi. Les lâches. Quelques temps avant et après l’élection, il jurait que si Sarkozy passait, il s’exilerait le plus loin possible de la France. Malheureusement on attend toujours son départ. Bien que légèrement calmé, il trouve encore aujourd’hui à redire sur la moindre action du nouveau chef de l’Etat : des femmes et des gens d’origines étrangères dans son gouvernement, c’est pour faire bien, après tout ce sont des pions. Des réformes dès l’été, certainement pour nous poignarder dans le dos quand nous seront tous en vacances. Même pas le droit de faire un footing le matin, l’anti Sarkozy voit là dedans une perte de temps intolérable, alors que lui-même se lève à 11h avant de s’affalé devant la télé dès qu’il en a l’occasion. La mauvaise foi de s’arrête jamais. Je précise, avant qu’on me traite de fasciste, qu’il en est évidemment de même pour les sarkozystes convaincu, il est évident qu’eux aussi auraient crier au scandale pour n’importe quoi, par exemple si Ségolène avait été élue (haha), la première agression aurait concerné le cumul des fonctions de président de la République et de première secrétaire du PS (si si, dans cet ordre là ) dans le couple Ségolène-Fabius. Le mot de la fin est que nous sommes tous des fanatiques, conscients ou pas.
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le pro économiste

Le pro économiste est différent de la plupart des autres racailles : lui, il aime profondément le capitalisme. Souvent rejeton de parents de la classe moyenne alors naissante après guerre, il a donc échapper à « l’enfer ouvrier », et à donc pu finir ses études d’économie. Passionné par Keynes, Smith, Ricardo, il voit en eux des dieux omniscients. Encore aujourd’hui on se dit « Smith avait raison ! ». L’imbécile n’a pas compris que les économistes n’étaient rien d’autre que des astrologues déguisés, ne devant leur (éventuelle) célébrité qu’à un gros coup de chance qui a fait que leur stupide théorie à fonctionner à une époque. Stupide, car totalement vague et jouant sans cesse avec un « +/- x ». Ça à marcher une fois, deux fois, puis on est passer à autre chose, à quelqu’un d’autre, et finalement c’est revenu à la mode ces derniers mois quand ça à remarcher, et là on se dit que notre Smith avait raison, il a d’ailleurs toujours eu raison, c’est juste que ça théorie était à retardement. On invente tout un tas de « cycles économiques » aux noms aussi russes que compliqués pour justifier la période d’invalidité de la théorie. Maintenant qu’on à passer la crise, on le sait, elle était inévitable, c’est sur, et elle se reproduira. Obligatoirement. Ça fait vendre des bouquins. La seule intelligence des grands théoriciens de l’économie a été de parvenir à écrire plusieurs bouquins sur des foutaises aléatoires. L’économie n’est même pas une science inexacte, c’est de la science fiction. Ouvrez un magazine datant de n’importe qu’elle année et regardez l’horoscope : vous trouverez TOUJOURS des similitudes avec votre situation. Vous pouvez d’ailleurs regardez tous les signes, le résultat sera le même. Astrologie et économie, même combat, il s’agit de rester suffisamment vague pour qu’on trouve dans la situation actuelle des points communs avec ce qui est écrit dans le roman, et pour qu’une inexactitude puisse être justifiée par un néo théoricien convaincu des bienfaits de la dite théorie. Ça fait vendre des bouquins. La meilleure preuve est qu’aucun économiste n’est devenu célèbre dès la sortie de sa théorie, il faut un battement de plusieurs années/décennies pour que le recul lui donne raison. Certains sont d’ailleurs morts avant même que leur théorie ne soit proclamée vérité vraie. D’ailleurs, la mort fait vendre, Elvis, Claude François et autres Jim Morrison l’ont bien compris, on fait croire qu’on est mort, tout le monde se rue sur les produits qui moisissaient au fond des stocks des magasins et on cri au génie. Pendant ce temps là nos chanteurs-économistes écoulent des jours heureux dans leur maison de campagne toute équipée grâce aux droits d’auteur. Pour changer, les pro économistes se divisent en 2 catégories : ceux qui sont certains qu’un seul des escrocs précédemment cités était le messie et qui défendra avec toute la mauvaise foi du monde son prophète, dont les dires sont essoufflés voir asthmatiques depuis la fin des 30 glorieuses, et murmure de façon narquoise des « un jour, vous verrez… ». Chaque soir il lit un chapitre de sa Bible à lui, l’ouvrage clé de son barbu préféré, qu’il connaît de toute façon par cœur depuis de nombreuses années déjà. Il SAIT que la prophétie se réalisera à nouveau, dès que la crise sera passée. A ce moment il Criera un grand « Je vous l’avais dit ! » à ses pairs et s’empressera de copier-coller chaque verset de son livre saint en prétendant le décortiquer et le vulgariser pour le rendre accessible au profane, voire à l’hérétique. Il aura alors créer le courant des néo-(insérez ne nom de l’économiste de votre choix). La seconde catégorie, c’est celui qui va jonglé toute sa vie entre les différentes théories. Celui-ci connaît par cœur toute les lignes de tous les bouquins sortis jusqu’à présent par les économistes au moins un peu connus. Comme tout le monde à la bourse sait qu’il est un païen, il ne criera jamais, lui, de « Je vous l’avais dit ! » car il n’avait rien dit. Incertain vis-à-vis de la prochaine tendance, il ne fera que s’aligner sur les autres une fois celle-ci révélée. Incapable de faire semblant de prédire l’avenir, il ne se laisse jamais pousser la barbe, et vit dans le passé. « Ah, j’en était sur que ça allait tomber sur Keynes cette année ! J’aurais du agir en conséquence ! » se dit-il tous les matins au réveil. Toujours à la traîne, il finira par se suicider en avalant autant de pages que sa gorge peut en contenir. Pour en finir avec eux, gageons que comme à peu près tout sur cette planète, l’économie est une religion, avec ses dieux-prophètes (les économistes connus) et ses fanatiques (les pro économistes). Comme chaque membre d’une secte, il défendra sa religion jusqu’à ce que mort s’en suive et n’admettra jamais que si la science est incapable de comprendre et prévoir les mouvements de l’économie, c’est tout simplement car ceux-ci sont imprévisibles. Non, pour lui, la prophétie se réalisera, elle se réalise toujours, même s’il n’est plus là pour la voir, on se souviendra de lui comme d’un visionnaire qui à vécu toute sa vie dans l’avenir plutôt que dans le présent, ce qui explique qu’il n’ai ni femme ni enfant, et encore moins d’amis.
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les gothiques

Le gothique est un gros raciste, et ce même s’il s’habille en noir. En effet, recouvert d’une importante masse de métal (pics, chaînes, rivets, piercings, new rocks… ), tout passage dans un portique d’aéroport lui est interdit, de même que l’utilisation d’un bateau : s’il passait par dessus bord, ce n’est pas son gilet de sauvetage(quand il le porte), depuis longtemps crevé par l’un de ses nombreux piques, qui le sauvera de la noyade. Eh oui, les new rocks, c’est lourd et ça prend l’eau. Véritable spooky kid, il est un fan de Marilyn Manson (lui-même pas plus gothique qu’un Casimir ou qu’un Denver le dernier dinosaure) de la première heure (c’est à dire qu’il le préférai avant, quand il se scarifiait, pas qu’il était là lors de ses début : le gothique n’a plus de 25 ans que dans un cas : vendeur/euse dans une boutique gothique, ces escroqueries macabre où une vieille de 50 piges passés tente de s’offrir une seconde jeunesse à grand coups de farine et de fringues faussement SM), il est tout à fait d’accord avec lui lorsqu’il gueule contre les chrétiens, ces racailles qu nous oppressent tous. Ce n’est ni la laïcité de la France ni les aussi récentes que nombreuses fermetures d’églises pour cause d’inactivité qui lui donneront tort. Mal dans sa peau boutonneuse, il souffre tellement, et personne ne le comprend, il se sent seul et rejeté de tous, alors il se scarifie lui aussi. Il commence doucement, en se piquant avec son crayon à papier pendant qu’il fait ses devoirs, puis avec une dague sacrificielle sacrée (portant néanmoins l’inscription « made in China » sur la lame). Ses endroits favoris, le haut des avant bras, le torse, bref, ce qu’il est facile de cacher sous un bon gros pull noir à lanières/chaînes/messages pro anarchiste. Officiellement parce que son mal-être ne regarde personne, surtout pas les autres, qu’il déteste. Officieusement, pour que ses parents ne l’envoient pas dans un asile. Certains franchissent le cap et se lassèrent les poignets, non sans avoir prit soin d’avoir appeller leurs non-amis pour qu’ils n’avertissent surtout pas leurs parents. Il se coupe les veines, car c’est plus classe, et quand maman rentrera dans la chambre faire le ménage, ça lui fera un sacré (haha !) choc de voir son rejeton étendu sur la moquette imprégnée de sang. Cela n’arrive jamais, comme le gothique a fait ça dans sa chambre sans fermer la porte juste après s’être engueulé avec ses parents qui ont reçu son bulletin de notes, catastrophique, ils le trouveront grand maximum 3 minutes après son acte, et dans leur grand non-amour pour lui (la notion de non-quelque chose est très importante pour les gothiques, nous verrons plus bas pourquoi) il lui recouvriront les poignets de compresses et de désinfectant. Le gothique ne se suicide jamais en sautant de sa fenêtre par exemple : lui qui habite au 8ème étage pensez, il pourrai se raté et devenir un légume incapable de recommencer ! Il ne se tranchera pas non plus d’artère, il connaît tout de la douleur, sous toutes ses formes, il la ressent en permanence, mais l’idée de souffrir une seconde quand la lame crissera contre sa pomme d’Adam (encore l’oppression chrétienne) l’effraie. A l’asile, devant ses nouveaux non-amis gothiques eux aussi suicidés ratés, il accusera cette saloperie d’instinct de préservation, mais certainement pas sa lâcheté. Car le gothique est lâche, c’est un fait. Persuader d’être un monstre de puissance et de folie meurtrière latente, il se dit qu’il se bride lui-même pour ne pas provoqué l’Apocalypse car il le provoquerai, c’est certain. Ayant trop lu de romans d’Anne Rice, il est persuadé d’être un vampire en pleine non-vie (voilà le pourquoi des non-quelque chose) et que la force est proportionnelle à la maigreur et à la pâleur du teint. L’exemple le plus frappant concerne la gothique. Après qu’elle ai insulté une « sale poufiasse normale », celle-ci l’a giflée, et là, c’est le drame : elle l’a mordu. Jusqu’au sang. Elle prit alors conscience de sa folie et se referma sur elle-même. Elle ne pensera jamais au fait qu’elle n’a aucune connaissance en matière de « combat » ni que, là où les garçons tentent de ridicules prises de catch, les filles elles, griffent, mordent, tirent les cheveux. Non. Elle est investie d’une puissance supérieure à la normale, une puissance occulte. Car évidemment, le gothique est friand d’occulte. Avec ses non-amis gothiques, il multiplie les séances de spiritisme durant lesquelles ils prendront le moindre souffle de vent pour un signe envoyé par un grand baron de l’Enfer, ou, dans le cas où ils se trouveraient dans une pièce silencieuse, s’accuseraient les uns les autres de ne pas être concentrés et donc d’empêcher la communication avec le monde du dessous. Personne n’a encore penser à inventer le haut débit vers l’Enfer. Pas rebelle. Clairement différent et en marge de la société (là encore, ce ne sont pas les boutiques gothiques florissantes à Châtelet qui le contrediront), il SAIT qu’il fait partie de l’élite. Notez au passage, il est le seul, il est unique (un peu comme the Sentinel mais bref), mais il fait quand même partie d’un mouvement. Ben oui, il faut bien qu’il trouve des gens aussi stupides que lui pour discuter voir frimer avec ses cicatrices aux poignets. Elite, donc rejetant tout ce qui est impur à savoir : tout le reste. Tout ce qui n’a pas la gueule enfarinée (mis à part les boulangés cela va de soi), les ongles aussi noirs que ses cheveux et porte la moindre once de couleur (le gothique est un peu comme un daltonien, il voit en nuances de gris), n’est qu’une merde. Avec l’âge (les mois donc), il prend conscience de son évolution au sein de la communauté gothique, il n’est plus le petit nouveau, il peut donc se permettre de critiquer ouvertement des individus de la communauté, en l’occurrence, les traîtres de groupes commerciaux, n’utilisant cette philosophie de non-vie qu’est le gothisme pour ramasser un peu plus de pognon. C’est bien connu, un groupe commercial fait de la musique de merde. Eh oui, quand tu vends des posters et des badges en plus de tes CDs, tu n’a forcément plus le temps de t’occupés de la musique et donc tu ne produis que de la merde, CQFD. Aucun d’entre eux ne songera qu’un groupe non commercial est un groupe qui laisse ses chansons en téléchargement libre sur son site et qu’un groupe non commercial est donc un groupe qui n’a pas réussi. Soyons honnête, si la musique d’un groupe non commercial était si merveilleuse, pourquoi les membres s’emmerderaient-ils encore à bosser à macdo pour vivre plutôt que de vivre de leur musique, d’être riches et célèbres ? Quand le gothique à encore la force de faire une phrase ne contenant pas des mots tels Satan/Apocalypse/666/douleur/scarification, il aura pour (seul) argument que ce sont des braves qui se sacrifient au profit de la communauté, pour ne pas devenir les esclaves d’une major qui leur permettrait d’écouler des centaine de milliers de copies et donc de toucher un public plus nombreux ET DONC DE FAIRE DU FRIC. On en revient toujours à l’argent. Dès qu’un idiot se croit rebelle, en marge de la société, unique, intelligent, il crache sur l’argent, le même argent qui lui permet d’avoir un toit, à manger, de quoi se vêtir, se divertir, oublier son existence minable et le fait que la vie à une fin. Heureusement, une fois que ses parents lui auront trouver un boulot (chez macdo, c’est pareil, on en revient toujours à macdo) et qu’il aura toucher son premier salaire, il connaîtra le sentiment grisant d’aller dépenser plus d’argent que les 20€ que ses vieux lui offraient jusqu’alors gracieusement. Désormais dans un état de quasi béatitude, il profitera enfin des joies du capitalisme en vendant sur ebay ses CDs de Nightwish et autres groupes au nom à consonance germanique, sa farine, ses chaînes, son cuir, il virera ses piercings ridicules et prendra enfin ses études au sérieux, trouvera une place dans la société, un travail, une femme, il se mariera (à l’église, et oui, l’oppression chrétienne à fait qu’il était baptisé ), aura des enfants, bref, profitera des joies simples de la vie, et sera heureux sans ses dépressions post (fausses) tentatives de suicide.
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les anticapitalisme

Aussi appelés « putain de racailles de merde » (au moins par moi), les anticapitalisme sont une plaie. Eux aussi peuvent être divisés en 2 catégories : -les communistes (con)vaincus : l’élite des travailleurs, en partant du bas de l’échelle (sociale). Leur foi envers le Parti est proportionnelle à leur pauvreté. Plus ils sont pauvres, plus ils sont cons, plus ils y croient. Marx n’est pour eux qu’un moustachu anonyme, aussi n’ayant pas lu son œuvre, et surtout pas Le Manifeste du parti Communiste, ils n’ont pas la moindre idée de ce qu’est l’utopie communiste, « utopie » ne faisant même pas partie de leur vocabulaire. Le fait est que peu de gens font la différence entre extrême socialisme et communisme, le premier étant une farce et le second, une utopie. Une utopie car, comme Marx, de nombreux auteur se sont penchés sur cette société idéale sans classes, sans Etat. Le pieds quoi. Mais personne n’a dit comment y parvenir. C’est la qu’intervient le facteur pauvreté du communiste. Comme l’a fait remarqué Alexis de Tocqueville si mes souvenirs sont bons, l’Homme préfère l’égalité à la liberté. Comprenez qu’il préfère être un gros soumis, mais que tout le monde soi comme lui, plutôt qu’il y est des grands et des petits et qu’il se retrouve parmis ces derniers. Notre communiste va donc prôner une société ou tout le monde à les même droit et surtout, c’est ce qui l’intéresse, le même salaire. Qu’elle que soit la qualité/quantité de son travail. Mais alors, pourquoi se crever le cul à être à l’heure au bureau (plutôt au champ en réalité ) pour être, en plus, efficace, alors que je suis cadre, alors que ce sale petit fumier de balayeur touchera la même somme que moi à la fin du mois ? Ca coince. Mais comme dit plus haut, à défaut de faire fortune, il peu au moins tenter de ruiner les autres. S’il ne l’a pas, personne ne l’aura, c’est simple. Pourritures de communistes. C’est bien connu, les patrons exploitent les pauvres travailleurs, ces sales cols-bleus (pas une race de canards, pour les moins futés d’entre vous), pendant qu’ils jouent au golf ou se tape la secrétaire. Les patrons naissent patrons et le sont, tous, de père en fils, sans avoir rien fait pour le mériter. Aucun d’entre eux n’a fait d’études aussi longues que difficiles, n’a hypothéquer jusqu’au dernier parpaing de sa baraque pour monter sa boîte, aucun d’entre eux ne bosse en permanence, même à la maison, en « vacances » (quand ils en prennent), ne stresse 24h/24 en pensant à ses actions en bourse, non, rien. Les patrons sont des vampires. Des sangsues. Des parasites. « Tous à Jean Bar ! » comme il disait ! (Étienne Lantier, dans Germinal de Zola, interprété par Renaud dans le film, une chope de bière à la main pendant les 2 tiers du film, un vrai rôle de composition). Aucun d’entre eux ne se dit que, s’il avait fait autre chose que jouer aux billes, comme étudier un peu par exemple, quand il était encore à l’école, il aurait finit un peu plus haut dans la hiérarchie. Non, au lieu de cela, il n’en branlait pas une et n’a pas eu d’autre choix que d’arrêter l’école à 14 ans/ faire un bac pro (c’est à peu près la même chose) et se retrouver ouvrier chez Peugeot. A l’ère de la robotisation, il se sent menacer, et c’est pour ça qu’il milite pour le Parti, même s’il n’arrive qu’à convaincre son fils qui à suivi le même chemin que lui, il n’y a pas de petit profit, surtout quand on est pauvre et fier de l’être (c’est clair). Pas fini l’école, donc jamais appris un minimum de notions politiques/économiques/sociales, ils ne savent pas qu’un SMIC à 1500€ n’est que de la poudre au yeux que l’inflation aurait permis d’atteindre, et rien d’autre. Il n’a pas réfléchi au fait que si on augmentait le salaire MINIMUM, il fallait en toute justice augmenter TOUS les salaires, et par là même, les prix. Merde. Tu montes d’un échelon, mais comme tout le monde fait pareil, tu reste en bas de l’échelle, à faire le même boulot répétitif de merde, seulement il y a un peu plus de chiffre sur ton chèque mensuel. Ceux qui pensent se satisfaire d’une telle situation n’ont qu’à faire un stage linguistique et partir au Japon, eux aussi (un point que j’avais oublier de mentionner, TOUS les japan maniaques veulent vivre là-bas), le yen étant une monnaie de singes, le nombres sur son dit chèque sera presque multiplié par 100. Illusion, quand tu nous tiens. Mais passons à la seconde catégorie, encore plus débile et donc théoriquement plus rapide à traitée : -les jeunes rebelles : Nous y voilà. Ceux là je les hais vraiment. Aucun d’entre eux n’est issu de la classe « populaire », se sont tous des gosses de bourges. Sortant de terminale ES, il a été marqué par Marx, le coup d’Etat de Lénine, la presque réussite de l’URSS. Ah, si seulement Staline…Bref. Il y croit, lui aussi. Il prône donc l’égalité pour tous, ainsi que la tolérance, car c’est important la tolérance, surtout quand on a les cheveux longs et sales comme ses fringues achetées au marché aux puces pour faire rebelle/hippy. Amis des SDF qui ne puent pas encore trop de la gueule, il a été enrôlé presque de son plein gré dans les restos du cœur. Mais revenons en à l’égalité. Il sort ce mot à tort et à travers, s’indigne devant toute trace « d’injuste ». Fort de ses théories marxistes-léninistes de merde élaborées sur ses maigres connaissances politico-économiques, il est certain de parvenir à l’utopie rêvée par ses pères spirituels, et s’en va dans la rue répandre la nouvelle. Comme les communistes (il est souvent lui-même au PCF, quand il a l’âge de voter), il crache sur les patrons, ces voleurs de valeur ajoutée. Les escrocs s’en mettent plein les fouilles pendant que les autres se tuent la santé. Et ce n’est certainement pas le double du salaire des dits travailleurs qu’il paie en charges sociales et autres Sécu qui le contrediront, certainement pas. Le rebelle anticapitalisme sait que sans le capitalisme, le monde ira mieux, plus de gavage de pub, ni de message subliminaux de ce sale gouvernement de droite à la télé. Dès demain, quand il sera président élu au premier tour (si si), il prendra des mesures planétaires et fera fermer toute ces vilaines usines N*ke ou Ad*das en Chine où de pauvres enfants travaillent pour un salaire de misère, salaire qui leur permet quand même de faire vivre leur famille, mais qui leur est désormais retiré. Ils vivront mieux ainsi. Peu à peu, le monde retournera au moyen age, et la il réalisera une chose : c’est grâce au Diable Capitalisme qu’il avait une télé, une PS2, un PC avec Internet (qu’il gavait de logiciels de P2P, pas questions d’enrichir ces pourritures capitalistes), un mp3, une voiture, bref, une vie confortable. C’est fini. Maintenant il doit se lever aux aurores pour traire la vache de la famille, nourrir les poules, ramasser du bois, tout ça avant d’aller torcher ses 4 grands parents incontinents qui vivent avec lui et ses parents, comme à la belle époque. Là il regrette, il se dit que c’était peut être pas si mal le capitalisme, et qu’il serait peut être temps de sortir les chaînes de montages de leurs tombes. La prochaine fois, certainement les gothiques
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